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Subjecting Nature to Central Authority: The Struggle over Public Goods in the Formation of Citizenship

Nyangabyaki Bazaara

Abstract


Uganda is widely cited for its participatory orientation and strong commitment to  implementation with regard to its decentralisation reforms. The implementation and outcomes of Uganda’s decentralisation reforms are examined to test the  assumption that when decision-making powers over the environment are devolved to locally elected representatives, this increases participation and leads to better environmental outcomes. This article’s analysis accounts for actors who have received environmental powers, the central–local government relations, the local government relationship with local population, and social and environmental outcomes. Evidence indicates that collaborative management schemes lack decision-making powers and fail to represent all groups with interest in the resources. The centre retains control of natural resources through deconcentrated functions that are not accountable to the interests of local populations. Under such conditions it is not possible to test whether greater participation leads to better social and environmental outcomes, although it is evident that the current resource management arrangement does not favour sustainable environmental or better social outcomes.

L'Ouganda est largement cité pour son orientation participative et son fort  engagement concernant l'application des réformes sur la décentralisation. L'application et les résultats des réformes de décentralisation de l'Ouganda sont
passés au peigne fin, afin de vérifier l'hypothèse selon laquelle lorsque les pouvoirs de prise de décision concernant l'environnement sont dévolus à des représentants élus localement, le niveau de participation en est accrû et l'on obtient de meilleurs résultats environnementaux. L'analyse contenue dans cet article décrit des acteurs ayant reçu un certain nombre de pouvoirs sur le plan de la gestion  environnementale, mais décrit également les relations e tre le gouvernement central et local, la relation entre le gouvernement local et la population locale, ainsi que les résultats sociaux et environnementaux obtenus. Les preuves récoltées portent à croire que les plans de gestion collaborative ne comportent pas de pouvoirs de prise de décision assez forts et ne représentent pas tous les groupes ayant un intérêt certain dans ces ressources. Le centre garde le contrôle des  ressources naturelles à travers des fonctions décentralisées qui ne représentent pas les intérêts des populations. Dans de telles conditions, il est impossible de vérifier si une meilleure participation produit effectivement de meilleurs résultats sociaux et environnementaux, bien qu'il soit évident que le dispositif actuel de gestion des ressources ne permet pas d'obtenir des résultats environnementaux durables ou de meilleures conditions sociales.




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