Fertility Trend and Pattern in a Rural Area of South Africa in the Context of HIV/AIDS

  • Carol S Camlin Social Scientist, Africa Centre for Health and Population Studies, P.O. Box 198, Mtubatuba 3935,South Africa. PhD student, Department of Health Behaviour and Health Education University of Michigan School of Public Health.
  • Michel Garenne Demographer, Unité d'Epidémiologie des Maladies Emergentes, Institut Pasteur 25-28, Rue du Docteur Roux, 75724 Paris Cedex 15, France
  • Tom A Moultrie Andrew W. Mellon Foundation Postdoctoral Fellow in Demography, Centre for Actuarial Research, University of Cape Town, Private Bag, Rondebosch, South Africa
Keywords: Fertility, Kwazulu-Natal, HIV seroprevalence, South Africa

Abstract

Little is known about the dynamics of fertility transition in South Africa, though recent studies have begun to shed light on demographic changes in the country. This study presents trends and patterns of fertility observed in a rural South African population. Various demographic and statistical techniques were used to examine fertility patterns in a population of 21,847 women in a rural KwaZulu-Natal (KZN) demographic surveillance area. These are compared with patterns seen in another South African rural population under demographic surveillance, and with data from the 1998 South Africa Demographic and Health Survey. Findings are interpreted in light of contraceptive use patterns and HIV prevalence in the population. In South Africa, the end of the fertility transition is now in sight. In rural KZN, where national fertility levels are highest, fertility has declined rapidly for about two decades and would have reached below replacement level in 2003. While fertility has declined rapidly among all women over age 18 years, fertility levels among adolescents have not changed in decades. Although most adolescents in rural KZN were sexually active (60%), few had ever used contraception (20%). High HIV seroprevalence appears to explain a small part of the fertility decline (12%); however, this effect is likely to grow in the near future as the HIV/AIDS epidemic continues in South Africa. If the current trends continue in the future, below replacement fertility, together with high mortality due to AIDS, it could soon lead to negative natural population growth in rural South Africa. (Afr J Reprod Health 2004; 8[2]: 38-54 )
Key Words:Fertility, Kwazulu-Natal, HIV seroprevalence, South Africa
Résumé Tendances et traits de la fertilité dans un milieu rural d\'Afrique du Sud dans le contexte du VIH/SIDA.
Nous sommes très peu renseignés sur les dynamiques de la transition de la fertilité en Afrique du Sud quoique les études récentes aient commencé à jeter une lumière sur les transformations démographiques dans le pays. Cette étude présente les tendances et les traits de fertilité observés auprès d\'une population rurale sud-africaine. On s\'est servi de diverses méthodes démographiques et statistiques pour étudier les traits de fertilité auprès d\'une population de 21,847 femmes dans la région de surveillance démographique de KwaZulu- Natal (KZN). On a comparé ces traits à ceux observés auprès d\'une autre population rurale sudafricaine sous la surveillance démographique et avec les donneés recueillies de l\'Enquête Démographique et de Santé de 1998 en Afrique du Sud. Les résultats ont été interprétés à la lumière des modes d\'utilisation des contraceptifs et de la prévalence du VIH chez la population. En Afrique du Sud, la fin de la transition de la fertilité est en vue. Dans le KZN rural, où les niveaux de fertilité nationale sont les plus élevés, la fertilité a baissé rapidement pendant deux décennies et aurait dû baisser au - dessous du niveau du remplacement en 2003. Alors que la fertilité a baissé rapidement chez toutes les femmes qui avaient plus de 18 ans, le niveau de fertilité chez les adolescentes n\'a pas changé depuis des décennies. Bien que la plupart des adolescentes en KZN rural soient sexuellement actives (60%), peu d\'entre elles ont jamais utilisé la contraception (20%). La haute séroprévalence semble expliquer une petite partie du déclin de la fertilité (12%); néanmoins, cet effet a la possibilité de s\'accroître dans l\'avenir proche au fur et à mesure que l\'épidémie du VIH/SIDA continue en Afrique du Sud. Si les tentatieves actuelles se poursuivent dans l\'avenir au-dessous de la fertilité du remplacement, y compris la mortalité considérable causée par le SIDA, cela pourrait bientôt entraîner une croissance démographique naturelle négative en Afrique du Sud. (Rev Afr Santé Reprod 2004; 8 [2]: 38-54)
Published
2005-02-10
Section
Articles

Journal Identifiers


eISSN: 1118-4841