Contamination of Groundwater Resources by Pit Latrines in Kwale District, Kenya

  • Jason M. Mzuga School of Environmental Studies, Moi University, P. O. Box 3900, Eldoret, Kenya
  • Mwakio P. Tole Department of Geology, University of Manchester, Oxford Road, Manchester, M13 9PL, England
  • Elias K. Ucakuwun School of Environmental Studies, Moi University, P. O. Box 3900, Eldoret, Kenya
Keywords: groundwater resources, contamination, pit latrines, Kwale district, E. coli

Abstract



Waters from springs, wells and boreholes were analysed for chemical and biological quality. Although most of the waters were found to be chemically suitable for drinking, 69% of the wells, 30% of the springs and 13% of the boreholes were found to be contaminated with E. Coli. The contamination was greater in the more densely populated areas of Diani, Ukunda, Waa and Tiwi which are areas of coral limestone. At Shimba Hills, there was relatively less contamination and Msambweni having intermediate magnitudes of contamination. It is prcposed that boreholes should not be sited within 150 m from a pit latrine, particularly in areas of coral limestone. Organisations concerned with community water projects should either devise remedial measures to bacteria contamination or abandon the concept of community hand pump projects in favour of deeper sources that cannot be contaminated by near-surface sources, or get water from more distant water sources that originate from environmentally cleaner areas. This is because in densely populated areas, it is impracticable to expect to have the desirable distance of 150 m between boreholes and pit latrines.

Discovery and Innovation Vol. 13 no. 3/4 December (2001) pp. 203-212

KEY WORDS:

groundwater resources, contamination, pit latrines, Kwale district, E. coli

Résumé

Les eaux des sources, des puits creusés et celles des puits forés ont été analysées pour leur qualité chimique et biologique. Bien que la plupart des eaux se soient avérées chimiquement appropriées à la consommation, 69% des puits creusés, 30% des sources, et 13% des puits forés se sont avérés contaminés avec E. coli. Cette contamination était plus élevée dans des zones densément peuplées de Diani, Ukunda, Waa, et Tiwi, qui sont également les régions s'étendant sur des terrains avec du calcaire corallien. La fréquence de contamination était relativement basse à Shimba Hills et intermédiaire à Msambweni. On propose que les puits forés ne doivent pas être situés à moins de 150 m des latrines, en particulier dans des zones avec du calcaire corallien. Les organismes impliqués dans des projets des eaux communautaires devraient prendre des mesures pour parer à la contamination bactériologique ou abandonner le concept des projets communautaires de la pompe à main en faveur soit des sources plus profondes qui ne puissent pas être souillées par d'autres sources proches de la surface terrestre ou effectuer des adductions d'eau à partir des sources plus éloignées situées dans des zones avec des conditions environnementales plus salubres. Ceci est dû à ce que à l'intérieur des zones densément peuplées, il est inconcevable d'avoir la distance requise de 150 m entre les puits et les latrines.

Discovery and Innovation Vol. 13 no. 3/4 December (2001) pp. 203-212

Mots clés: source d'eau souterraine, contamination, latrines, district de Kwale, E. coli
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Articles

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eISSN: 1015-079X