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Resilience, motivation, and persistence in engineering at a South African university of technology Résilience, motivation et persévérance en ingénierie dans une université technologique sud-africaine


Abstract

What helps engineering students persist through their demanding academic journey? This qualitative study explores that question through the lens of Ungar’s socio-ecological model of resilience, focusing on senior undergraduates at a South African university of technology. We interviewed seven students and used deductive thematic analysis to trace how resilience operates across multiple layers of their lived experiences. Resilience emerged from dynamic interactions across ecological levels. At the microsystem level, motivation was supported by faculty encouragement, peer relationships, and structured curricula. Family, community support, and mentorship formed strong mesosystem influences. At the exosystem level, institutional infrastructure and policies – particularly  hallenges related to financial aid and load shedding – both hindered and, at times, strengthened  esilience. Macrosystem influences included societal perceptions of engineering as prestigious but difficult, shaping students’ motivations and stress. Rather than viewing resilience as an individual  rait, this study reveals it as a socially embedded process shaped by context. We offer practical recommendations for multi-level support: simplify funding systems, invest in empathetic teaching, align curricula with local realities, and strengthen partnerships with families and communities.


Qu’est-ce qui aide les étudiants en ingénierie à persévérer dans leur parcours universitaire exigeant? Cette étude qualitative explore cette question à travers le prisme du modèle socio-écologique de résilience d’Ungar, en se concentrant sur les étudiants de dernière année d’une université technologique sud-africaine. Nous avons interrogé sept étudiants et utilisé une analyse thématique déductive pour retracer le fonctionnement de la résilience à travers les multiples facettes de leur expérience vécue. La résilience est née d’interactions dynamiques entre les différents niveaux écologiques. Au niveau microsystémique, la motivation était soutenue par l’encouragement des professeurs, les relations avec les pairs et des programmes structurés. Le soutien familial et communautaire et le mentorat ont exercé une forte influence au niveau mésosystémique. Au niveau exosystémique, l’infrastructure et les politiques institutionnelles, notamment les difficultés liées aux aides financières et aux délestages, ont à la fois entravé et, parfois, renforcé la résilience. Les influences macrosystémiques comprenaient la perception sociétale de l’ingénierie comme prestigieuse mais difficile, ce qui a influencé la motivation et le stress des étudiants. Plutôt que de considérer la résilience comme une caractéristique individuelle, cette étude la révèle comme un processus socialement ancré et façonné par le contexte. Nous proposons des recommandations pratiques pour un soutien à plusieurs niveaux : simplifier les systèmes de financement, investir dans un enseignement empathique, aligner les programmes sur les réalités locales et renforcer les partenariats avec les familles et les communautés.


Journal Identifiers


eISSN: 2307-6267
print ISSN: 2311-1771