Revue Africaine d'Ethnobiologie & Ethnomedecine
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<p>The African Journal of Ethnobiology & Ethnomedicine is an interdisciplinary scientific journal. It is dedicated to disseminating knowledge about the interaction between human societies and their natural environment, with a particular focus on Africa. The journal seeks to promote a holistic understanding of how indigenous peoples of Africa interact with their natural environment to meet their health needs and ensure the sustainable management of biological resources.</p> <p>La Revue Africaine d'Ethnobiologie & Ethnomédecine est une revue scientifique interdisciplinaire. Elle est dédiée à la diffusion des connaissances sur l'interaction entre les sociétés humaines et leur environnement naturel, avec un accent particulier sur l'Afrique. La revue cherche à promouvoir une compréhension holistique de la manière dont les peuples autochtones d'Afrique interagissent avec leur environnement naturel pour répondre à leurs besoins en santé et à la gestion durable des ressources biologiques.</p> <p><strong>Aims and Scope</strong></p> <p>Elle couvre les domaines suivants :<br />Ethnobiologie<br />Études sur les relations entre les sociétés humaines et la biodiversité (plantes, animaux, et autres organismes).<br />Inventaire et utilisation traditionnelle des espèces végétales et animales dans les communautés africaines.<br />Savoirs autochtones liés à la gestion durable des ressources naturelles.<br />Ethnomédecine<br />Exploration des pratiques médicales traditionnelles, incluant la phytothérapie, la médecine animale et minérale, en Afrique.<br />Analyse des remèdes traditionnels pour la gestion des maladies chroniques, infectieuses, et émergentes.<br />Études comparatives entre médecine traditionnelle et médecine moderne dans les sociétés africaines.<br />Biodiversité et Conservation<br />Approches interdisciplinaires intégrant les sciences écologiques, agronomiques et socio-économiques pour la conservation des écosystèmes, la valorisation des connaissances locales et la gestion durable de la biodiversité, incluant la pisciculture et la phytotechnie, dans une perspective de sécurité alimentaire, de résilience environnementale et de développement durable.<br />Pharmacologie et Biochimie<br />Études sur les propriétés pharmacologiques des plantes médicinales et autres remèdes naturels utilisés par les populations africaines.<br />Approches innovantes pour l'extraction, la purification, et l'analyse des principes actifs des plantes.<br />Développement Durable et Access Benefit Sharing (ABS)<br />Initiatives et recherches sur l'importance de l'accès équitable et du partage des bénéfices issus des ressources biologiques, en conformité avec la Convention sur la Diversité Biologique.<br />Impact des politiques publiques sur la gestion et l'utilisation des ressources ethnobiologiques.<br />Anthropologie Médicale<br />Études sur la perception des maladies, des soins de santé et des thérapeutes traditionnels dans les communautés africaines.<br />Rôle des croyances, des rituels et des pratiques spirituelles dans les traitements médicaux traditionnels.</p> <p>It covers the following areas:<br />Ethnobiology<br />Studies on the relationships between human societies and biodiversity (plants, animals, and other organisms).<br />Inventory and traditional use of plant and animal species in African communities.<br />Indigenous knowledge related to the sustainable management of natural resources.<br />Ethnomedicine<br />Exploration of traditional medical practices, including herbal medicine, animal and mineral medicine, in Africa.<br />Analysis of traditional remedies for the management of chronic, infectious, and emerging diseases.<br />Comparative studies between traditional and modern medicine in African societies.<br />Biodiversity and Conservation<br />Interdisciplinary approaches integrating ecological, agronomic and socio-economic sciences for ecosystem conservation, the enhancement of local knowledge and the sustainable management of biodiversity, including fish farming and plant science, from a perspective of food security, environmental resilience and sustainable development.<br />Pharmacology and Biochemistry<br />Studies on the pharmacological properties of medicinal plants and other natural remedies used by African populations.<br />Innovative approaches for the extraction, purification, and analysis of plant active ingredients.<br />Sustainable Development and Access Benefit Sharing (ABS)<br />Initiatives and research on the importance of equitable access to and sharing of benefits arising from biological resources, in accordance with the Convention on Biological Diversity.<br />Impact of public policies on the management and use of ethnobiological resources.<br />Medical Anthropology<br />Studies on the perception of illnesses, healthcare and traditional healers in African communities.<br />The role of beliefs, rituals and spiritual practices in traditional medical treatments.<br />The journal seeks to promote a holistic understanding of how indigenous peoples of Africa interact with their natural environment to meet their health needs and the sustainable management of biological resources.</p> <p>You can see this journal's own website <a href="https://revue-aee-unikin.net/index.php/raee" target="_blank" rel="noopener">here</a></p>Laboratoire d'Ethnobiologie et de Phytochimie Médicale (Local A37), Mention Sciences de la vie , Faculté des Sciences et Technologies, Université de Kinshasa en-USRevue Africaine d'Ethnobiologie & Ethnomedecine3135-1328Densité de stockage et performances du tilapia du Nil en cages flottantes sur le lac Itasy (Madagascar)
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335223
<p>L'effet de la densité de stockage (20, 40, 60 poissons/m³) sur la croissance et la survie du tilapia du Nil a été évalué en cages flottantes (2 m³) sur le lac Itasy (Madagascar) pendant 120 jours (Séptembre 2025-janvier 2026). Neuf cages triplicées, alevins monosexes mâles (5,2 g initial), fertilisation hebdomadaire (manioc-volaille) et aliment 3% biomasse/jour ont été utilisés. Le poids final (68,4 g T1; 54,2 g T2; 42,1 g T3), TCS (2,1-1,42%/j), survie (96,3-79,4%) et rendement (12,8 kg/m³ optimal T2) montrent un effet négatif dose-dépendant (ANOVA p<0,001; R²=0,95). T2 maximise productivité (25,6 kg/m³/an) avec TCA=2,2. L'hypoxie (OD 3,1 mg/l T3) et NH₃ toxique (0,45 mg/l) expliquent 76% variance TCS (r=-0,76). Seuil critique: 20 kg/m³ biomasse. T2 génère 2,56 M MGA/cage (+52% vs local), aligné FAO 34 000 t/2030. </p>Rabarison RindraArison Nasandratra FideranaRabarison Faniry
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2026-09-092026-09-094119Perception par les communautés locales de la conservation de la biodiversité dans la réserve de faune de Lomako Yoko Kala, République Démocratique du Congo
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335226
<p>Cette étude s'est concentrée sur la perception qu'ont les communautés locales de la conservation de la biodiversité dans la réserve de faune de Lomako-Yokokala. Le but de cette étude était d'identifier les perceptions de la biodiversité par les communautés locales, d'évaluer sa conservation et d'évaluer leur rôle dans la mise en œuvre de politiques de conservation efficaces. Le travail de terrain s'est déroulé en octobre 2022 et novembre 2023. Les données ont été collectées en utilisant la méthode d'observation, appuyée par des techniques de recherche documentaire, d'échantillonnage et d'enquête par questionnaire. Les résultats montrent que les communautés locales ont une connaissance approfondie de la biodiversité de leur région et de sa valeur. Les principaux défis auxquels les communautés locales sont confrontées dans leurs efforts de conservation sont : la pauvreté 35,8%, la gestion monolithique 27,5%, la non-reconnaissance des droits des communautés locales (cahier de charges) 20% et les violations de frontières 16,6%. Concernant les facteurs influençant la décision des communautés locales de ne pas participer au projet de conservation. Les résultats obtenus révèlent un manque d'opportunités (55,8%), un manque d'information (23,3%) et de mauvaises relations avec le personnel de la réserve (20,8%). 59,1%. Les communautés locales ont suggéré la construction d'infrastructures, 22,5% la création de projets de développement et 18,3%<br>l'autorisation de la chasse. </p>B.L. BongoleH.K. BelesiC.L. InkotoC.A. MasengoM. Mawunu
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2026-09-092026-09-09411023Influence des précédents culturaux à Chromolaena odorata, Imperata cylindrica et Pennisetum purpureum sur les performances agronomiques de deux variétés améliorées d’arachide (Arachis hypogaea L. : JL 24 et ICG V-SM-95525) dans l’interland de Gemena, Sud-
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335310
<p><strong><em>Full title: Influence des précédents culturaux à Chromolaena odorata, Imperata cylindrica et Pennisetum purpureum sur les performances agronomiques de deux variétés améliorées d’arachide (Arachis hypogaea L. : JL 24 et ICG V-SM-95525) dans l’interland de Gemena, Sud-Ubangi, République Démocratique du Congo</em></strong></p> <p> </p> <p>L’expérimentation a été menée à l’est de la ville de Gemena, précisément au quartier Saza dans la Commune Lac Ndumba afin de préciser la catégorie des végétaux qui constituent le meilleur précédent cultural d’arachide, induisant l’obtention d’un rendement satisfaisant. Pour y parvenir, la méthode expérimentale au dispositif factoriel en SPLIT PLOT ayant six traitements (issus des différentes combinaisons du type de précédents culturaux et les variétés d’arachides) a été appliquée. Il se dégage de données collectées qu’avec ces deux variétés d’arachide (JL 24 et ICG V-SM95525) testées, les rendements moyens (en gousses sèches) obtenus sur terrain à <em>C. odorata</em> (1 993,4 kg/ha) est significativement plus élevés que celles des autres précédents culturaux en l’occurrence <em>P. purpureum</em> (1 052,55 kg/ha) et <em>I. cylindrica</em> (1 040,8 kg/ha). S’agissant du comportement de chaque variété par rapport au type du précédent cultural, il sied de retenir que la variété ICG V-SM-95525 a donné un rendement plus élevé que JL 24 sur le terrain à <em>C. odorata</em> (1 997,9 kg/ha > 1 788,8 kg/ha) et à <em>I. cylindrica</em> (1 066,8 kg/ha > 1014,8 kg/ha). Le contraire a été observé pour le précédent cultural à <em>P. purpureum</em> où JL 24 a présenté un rendement nettement supérieur à ICG V-SM-95525 (1 167,7 kg/ha > 938,4 kg/ha). De ce qui précède, seuls les rendements obtenus sur terrain à <em>C. odorata</em> sont compris dans la fourchette des résultats avancés en République Démocratique du Congo avec les mêmes variétés (ICG et JL24) selon lesquels rendements moyens varient entre 1200 et 4000 kg/ha (coques). Enfin, les variétés : ICGV-SM-95525 et JL24 ont donné des performances proches, bien que JL24 soit légèrement plus sensible aux variations de précédent cultural.<br>Toute chose restant égale ailleurs, le <em>C. odorata</em> est une espèce à conseiller dans la zone d'étude pour améliorer les jachères précédant la culture d'arachide.. </p>Jean Bernard Z. BosanzaDarly N. MbokaSiméon B. GoleBenoit MukendiOlivier F. Mbanya
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2026-09-092026-09-09412431Optimisation de la reproduction de la carpe commune (Cyprinus carpio) par aération et substrat innovant dans les hauts plateaux de Vakinankaratra, Madagascar
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335315
<p>La pisciculture paysanne de Cyprinus carpio à Vakinankaratra (1 405 hectares, 7 835 exploitants) souffre d'hypoxie chronique (oxygène dissous 5,4mg/l) limitant la production à 3 millions d'alevins par an. Cette étude teste 4 traitements sur 20 femelles tracées (F1-F20) dans 12 étangs (100 mètres carrés, 4 traitements fois 3 répétitions, 3 sites) pendant 30 jours complets (jour 1 ponte vers jour 30 larves jour 14). Le traitement T2 domine sur l’ oxygène dissous stable 6,9 mg/, fécondité 188 000 oeufs par femelle (plus 32 pour cent. Production consolidée: 4 206 000 oeufs vers 2 103 000 alevins jour 7 (105 000 par femelle, plus 70%versus T1 64 000). Une corrélations d’oxygène dissous (r égal à 0,67 à 0,71) et transparence (r égal à 0,61 à 0,68) expliquent 68% de la variance. Site C FIA amplifie T2 (plus 16% de fécondité versus sites paysans). T3 haute densité inhibe (moins 12% de toutes phases). Une trajectoires de 30 jours pour T2 oxygène dissous 7,2 vers 6,2 mg/l (moins 14%) versus T1 6,2 vers 4,0 mg/l (moins 35%). Ces résultats surpassent les standards malgaches (50 000 alevins par femelle) et positionnent Vakinankaratra comme modèle d'aquaculture résiliente d'altitude.</p>Rabarison RindraArison Nasandratra FideranaRabarison Faniry
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2026-09-092026-09-09413241Productivité en feuille de quatre variétés de Brachiaria brizantha (Poaceae) aux différents stades phénologiques dans la région écologique de Kisangani, République démocratique du Congo
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335321
<p>Cette étude a évalué la productivité en feuille de quatre variétés de Brachiaria brizantha multipliées par éclat de souche dans les conditions écologiques de Kisangani. Après expérimentation dans un dispositif de blocs aléatoires complets, les résultats ont montré que B. brizantha a produit différemment selon la variété et stade phénologique. Les productivités globales en feuille de trois stades phénologiques sont 20693,78 ; 14559,79 ; 12270,21 et 11778,87 KgMS/ha respectivement pour la variété Piata, Xaraes, Locale et Marandu. La productivité en feuille de ces variétés aux différents stades phénologiques de la phase végétative, se présente dans l’ordre décroissant de la manière suivante : Stade début tallage : <em>Marandu (2039,05) >Piata (1794,42) >Locale (1675,24) > Xaraes (1618,86) ; Stade plein tallage : Piata (8350,34) > Xaraes (4543,27) > Marandu (2768,49) >Locale (2275,52) ; Stade fin tallage : Piata (10549,02) > Xaraes (8397,67) > Locale (8319,45) >Marandu (6971,33).</em> Ces résultats montrent que dans les conditions écologiques de Kisangani, la variété Piata est mieux indiquée pour la production fourragère et pourrait servir d’alternative fourragère au bétail en situation d’urgence, notamment en cas de<br>disette due à la mauvaise qualité de la flore agrostologique. Cependant, l’évaluation de la caractéristique bromatologique aux différents stades phénologiques de différentes variétés de <em>B. brizantha</em> est en cours. </p>M.D. NgakpaR.L. MusaliziN. MukandamaJ.I. Saile
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2026-09-092026-09-09414247Evaluation de la prévalence des helminthes parasites des animaux d'élevage au Jardin expérimental de la Mention Sciences de la Vie, Université de Kinshasa (République Démocratique du Congo)
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335323
<p>Divers animaux d'élevage, notamment <em>Thryonomys swinderianus, Oryctolagus cuniculus, Cavia porcellus, Mus musculus, </em><em>Cairina moschata, Columba columba, et Gallus gallus</em>, élevés au Jardin expérimental de la Mention Sciences de la Vie de la Faculté des Sciences et Technologies de l'Université de Kinshasa, ont été examinés pour la présence de vers parasites gastrointestinaux dans le contexte de zoonose et de l'approche "One Health". Les observations microscopiques ont révélé un total de 415 spécimens appartenant à 13 espèces de parasites d'helminthes de la classe des Nématodes, ainsi qu'une larve de Trichostrongylus sp. Un parasitisme élevé a été constaté pour <em>Capillaria sp (100,3%), Ascaridia sp (70,55%), Paraspidodera sp (81%), Syngamus sp (52%), Nippostrongylus sp (17,85%) et Graphidium strigosum (15,3%),</em> tandis qu'un parasitisme bas a été observé pour <em>Trichostrongylus sp (9,35%), Trichuris muris (5,95%), Amidostomum anseris (1,7%), Heterakis sp (0,85%), Passalurus sp (0,85%) et Nematospiroïdes dubia (0,3%)</em>. Les infestations ont varié en fonction des groupes d'animaux examinés et, en raison de l'élevage collectif, il y a eu interaction entre les parasites. Les prévalences des espèces parasitaires ont été significatives (p< 0,05), sauf pour Heterakis sp (p= 0,099) trouvé chez <em>Cairina moschata</em> et <em>Passalurus </em><em>sp (p= 0,112)</em> trouvé chez <em>Oryctolagus cuniculus,</em> qui étaient non significatives (p> 0,05). Au regard des résultats obtenus, il a été conclu qu'il est nécessaire de soumettre les animaux à un traitement approprié, car tous les groupes examinés ont été intensivement parasités par des helminthes. </p>Odon MbweSarah NgalulaAlain Nsundi BiotaJean M. Malekani
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2026-09-092026-09-09414853Utilisation des drèches de bière transformées dans l’alimentation porcines: effets sur la croissance et les performances zootechniques
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<p>Cent vingt porcs du post-sevrage à l'abattage (18-100 kg poids vif, 125 jours) répartis en 4 groupes (0-50% drêches ensilées en<br>matière sèche) dans une ferme commerciale de Betafo avec rations isoénergétiques (3280 kilocalories par kilogramme) et<br>isoprotéiques (16,2% protéines brutes), analyses nutritionnelles selon méthodes AOAC et statistique SAS version 9.4. Optimum à<br>20% drêches ensilées avec gain moyen quotidien de 712 grammes par jour (plus 3,8% vs témoin, p=0,008), poids vif final 101,2<br>kilogrammes (plus 2,5%), indice de consommation 3,28 kilogrammes par kilogramme de gain. Réponse quadratique (coefficient R<br>carré 0,78) avec dégradation au-delà de 35%: gain moyen quotidien moins 5-11%, indice de consommation plus 13-25%,<br>digestibilité matière sèche 77,8-81,2% contre 88,4% témoin (p<0,001). Rendement carcasse stable 73-74%, épaisseur lard point P2<br>plus 16% groupe 50% (p=0,002), urée sanguine plus 28,4 milligrammes par décilitre groupe 50% (p=0,003), mortalité nulle.<br>L'appétibilité accrue par la fermentation compense la digestibilité réduite, performances supérieures aux essais tropicaux réalisés<br>précédemment, supplémentation lysine essentielle au-delà de 20%, tolérance améliorée des races rustiques aux fibres. Vingt pour<br>cent de drêches ensilées représentent le taux optimal pour élevages semi-intensifs du Vakinankaratra avec gain de productivité de<br>4%, carcasse commercialisable et recyclage de 1,2 tonne par 100 porcs. Protocole recommandé : ensilage 28 jours, Lactobacillus<br>plantarum 10 millions d'unités formant colonies par kilogramme, lysine plus 0,15%.</p>Rabarison RindraArison Nasandratra FideranaRabarison Faniry
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2026-09-092026-09-09415462Analyse phytochimique et évaluation des propriétés biologiques des extraits de noix de <i>Cocos nucifera L. (Arecaceae)</i>
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335326
<p>La drépanocytose est une maladie génétique, héréditaire due à une mutation génétique affectant le gène de l’hémoglobine, provoquant ainsi la synthèse d’une hémoglobine anormale (HbS). L’objectif de cette étude était d’analyser chimiquement et bioactivement les extraits de l’endosperme et de l’amande de <em>C. nucifera</em> afin de contribuer à la valorisation de cette plante utilisée en pharmacopée africaine. Les éléments histologiques ont été identifiées par micrographie de poudre et l’identification des métabolites secondaires a été faite par screening classique basé sur la coloration et la chromatographie sur couche mince. L’activité antifalcémiante a été réalisée par test d’Emmel, tandis que les activités antioxydante, antiinflammatoire et hémolytique ont été évaluée à l’aide de spectrophotpmetrie UV-Visible. Les résultats obtenus ont montré que l’endosperme et l’amande de noix de <em>C. nucefera</em> contiennent des éléments histologiques distinctifs, fournissant une base solide pour la caractérisation de cette espèce et contribuant à prévenir toute falsification, les analyses phytochimiques ont révélé la présence de composés bioactifs tels que les polyphénols totaux, flavonoïdes, anthocyanes, alcaloïdes et tanins, les tests in vitro ont démontré que les extraits de noix de <em>C. nucifera</em> présentent des activités antifalcémiante, anti-inflammatoire et antioxydante. Les extraits de cette plante se sont révélés non toxiques. Ces résultats confirment le potentiel thérapeutique de cette plante largement utilisée en médecine traditionnelle africaine et valident certains de ses usages traditionnels.</p>N.Z. RamadhaniC.E. M’banganaO.M. LabaG.N. TshibambaD.M. NkongoloC.A. MasengoC.L. Inkoto
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2026-09-092026-09-09416370Interdits totémiques et conservation communautaire de la faune chez les Mbuun du Kwilu (République Démocratique du Congo)
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335329
<p>Les communautés Mbuun de la province du Kwilu possèdent un système de croyances et de pratiques traditionnelles fondé sur le totémisme. Certains animaux sont considérés comme des totems associés à des clans, lignages ou familles. Leur chasse, leur consommation ou leur mise à mort sont interdites. Dans un contexte de régression de la biodiversité et d’affaiblissement des mécanismes traditionnels de gestion des ressources naturelles, l’étude cherche à comprendre le rôle de ces interdits dans la conservation de la faune. Cette problématique s’inscrit dans les recherches sur les savoirs écologiques traditionnels et leur contribution à la protection de la biodiversité. L’objectif principal de cette recherche est d’évaluer comment les interdits totémiques pratiqués par les Mbuun contribuent à la conservation communautaire des espèces animales sauvages. Pour arriver à l’obtention des données relatives à l’étude, l’approche ethnobiologique et socio-anthropologique a été utilisée accompagnée par des enquêtes de terrain auprès des populations locales, des chefs coutumiers, notables, détenteurs des savoirs traditionnels, des observations directes et une revue documentaire sur les pratiques culturelles Mbuun et la conservation communautaire. Les résultats de cette étude ont démontré que plusieurs espèces animales bénéficient d’une protection culturelle grâce aux interdits totémiques. Ces animaux ne peuvent être ni chassés ni consommés par les membres des clans qui leur sont associés. Le respect des interdits est assuré par les autorités coutumières et par la crainte de sanctions spirituelles ou sociales. </p>Déo Mundeke OtomKoto-Te-Nyiwa Ngbolua
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2026-09-092026-09-09417181Etude Phytochimique et Evaluation des Activités antiOxydante, Anti-inflammatoire et Antifalcemiante des extraits de Rhizomes de Aframomum alboviolaceum (Ridl.) K. Schum (Zingiberaceae)
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335331
<p>Les plantes médicinales sont une source importante de composés thérapeutiques et ont ouvert la voie au développement de nouveaux<br>médicaments. Parmi ces plantes utilisées en médecine traditionnelle pour la prise charge de la drépanocytose il y a A. alboviolaceum. L’objectif de<br>cette étude était de déterminer la composition phytochimique et évaluer les activités biologiques des extraits des rhizomes de A. alboviolaceum.<br>Les éléments histologiques ont été déterminés par micrographie de poudre. Les différents groupes des métabolites secondaires ont été identifiés<br>par le screening standard et la chromatographie sur couche mince. La teneur en métabolites secondaires et en éléments minéraux a été déterminée<br>via spectrophotométrie UV-Visible. L’activité antifalcémiante a été réalisée par le test d’Emmel, l’activité antioxydante a été réalisée en utilisant<br>le test au DPPH, ABTS et FRAP. Alors que l’activité antiinflammatoire a été réalisée par la dénaturation thermique de l’ovalbumine. Les résultats<br>obtenus ont montré que la poudre des rhizomes de cette plante contient des éléments histologiques distinctifs. Les analyses chimiques qualitative<br>et quantitative ont révélé la présence de composés chimiques diversifiés dans les rhizomes de cette plante. L’évaluation des activités biologiques<br>in vitro a démontré les activités anti-inflammatoire, anti-falcémiante et antioxydante des extraits de rhizomes de cette plante. Les résultats obtenus<br>suggèrent un fort potentiel thérapeutique de cette plante dans le traitement de l’inflammatoire, de la drépanocytose et des dommages oxydatifs. Sur<br>ce, la présente ouvre la voie à de futures recherches visant à élucider les mécanismes d'action spécifiques des composés bioactifs présents dans les<br>rhizomes de A. alboviolaceum, ainsi qu'à explorer leur potentiel en tant qu'agents thérapeutiques.</p>C.L. InkotoE. KapingaO.V. MakayaC.A. MasengoJ.B. ItekuK.N. Ngbolua
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2026-09-092026-09-09418291Ethnobotanical, Phytochemical, and Pharmacognostic investigation of Medicinal Plants Used to Treat Oral Diseases in Cameroon
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<p>Oral diseases are a major public health burden in sub-Saharan Africa, particularly in Cameroon, where socioeconomic barriers and limited access to modern<br>dental care affect thousands. In urban areas like Douala, self-medication and traditional remedies dominate, with 70-80% of the population relying on<br>ethnobotanical knowledge for primary healthcare. Prior studies in rural Cameroon have documented over 30 to 289 plant species for oral affections,<br>highlighting analgesic and antimicrobial properties, but such studies have not been carried out in urban coastal settings like Douala. This study was aimed at<br>identifying the plants used to treat oral diseases and provide a scientific backing to the use of these plants. We carried out a descriptive, cross-sectional study<br>from May to November 2025 in Douala, Cameroon. For the ethnobotanical surveys, we used semi-structured interview forms with healers in major markets<br>(Marché Central, Mboppi, Nkoloulou) and workplaces. Laboratory analyses were carried out on prioritized plant species. We studied their physicochemical<br>properties, pharmacognostic profile and phytochemical screening. Descriptive data analysis was used. The sex ratio of our informants was 0.54% to 0.46 in<br>favour or males. The mean age was 43.5 years, while 56% had reached secondary education. We identified 78 species across 38 families, led by Lamiaceae<br>and Euphorbiaceae. The most cited were A. oleracea (50), S. aromaticum (30), N. tabacum (20).The predominant means of preparation was decoction<br>(42.86%); while the main means of administration was as mouthwash (61.04%). The most used parts were the leaves (49.35%). Gingivitis (41.55%) was the<br>primary pathology. We identified distinct pharmacognostic traits consistent with findings in literature. Phytochemical screening revealed alkaloids, flavonoids,<br>polyphenols, sterols/steroids/terpenes, resins (+) in all; coumarins (+) only in M. arvensis; saponins (+) in A. oleracea and M. arvensis. This study validates<br>urban Cameroonian ethnobotanical practices for oral health, revealing bioactive-rich plants with potential antimicrobial/anti-inflammatory effects. Findings<br>support evidence-based integration into healthcare, urging further in vitro activity, toxicity, and sustainable development research to address gaps and enhance<br>primary care.</p>Judith Caroline Ngo NyobeKembonen Ndikum Forgwei AkweshGrâce Ange Ellong EkambiLidwine NgahAntoine ManaodaEmmanuel Mpondo MpondoJoseph NgoupayoGisèle Etame Loe
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2026-09-092026-09-094192110Redondance fonctionnelle entre les champignons et les plantes dans le système médico-magique traditionnel de l'aire culturelle Nagot au Benin
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<p>In Sub-Saharan Africa, while pharmacopoeias rely heavily on plant resources, the role of fungi and their functional interaction with plants remain largely unexplored. This study examines functional redundancy between fungi and plants within the Nagot traditional medico-magical system in Central Benin. A mixed-methodological approach combining free-listing inventories and ranking exercises was conducted with 30 traditional healers. Semi-structured interviews were carried out in Yoruba language. Data analysis employed Jaccard's similarity index, Cramer's V coefficient, hierarchical classification based on correspondence analysis, and binomial logistic regression. A total of 70 therapeutic functions were identified, involving 23 fungal species and 61 plant species. Analysis shows no systematic reference for either group when both resources are simultaneously available for treating common pathologies. However, fungi are selected exclusively based on perceived effectiveness, with seasonal availability not being a determining factor in therapeutic choice. This study highlights the contribution of fungi to local healthcare system resilience and suggests their potential role in reducing the pressure on threatened medicinal plants. </p>Lionnel AgbanglaFrancine T. OlodoRamdan DramaniApollon HegbeWilfried AdjiontiOlyvia G. FadeyiBoris A. OlouNourou S. YorouMoutawakilou Gomina
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2026-09-092026-09-0941110121Espaces partagés et tensions vécues : anthropologie de la cohabitation hommefaune dans les parcs nationaux du Gabon
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335340
<p>Cet article analyse les causes et les implications de la cohabitation homme-faune, en particulier entre les populations humaines et les éléphants dans trois parcs nationaux du Gabon : Lopé, Loango et Moukalaba-Doudou. En mobilisant, une approche à la fois documentaire et ethnographique, il met en lumière les dynamiques sociales, économiques et environnementales qui structurent ces interactions. L’augmentation des populations d’éléphants, conséquence des politiques de conservation, contribue à l’intensification des contacts, souvent conflictuels avec les communautés locales. Parallèlement, les activités économiques, notamment l’exploitation forestière et minière en périphérie des parcs, provoquent une perturbation des habitats naturels des éléphants, favorisant leur approchement progressif des zones habitées. Ces dynamiques entrainent d’importantes répercussions, incluant la destruction des cultures vivrières, des pertes économiques et un sentiment d’insécurité croissant chez les habitants. Ces réalités questionnent la durabilité des politiques de conservation lorsqu’elles se heurtent aux besoins locaux. Face à ces tensions, plusieus pistes sont explorées. Elles incluent la régulation encadrée des populations d’éléphants, le renforcement des dispositifs de protection comme les clôtures<br>électrifiées autour des zones agricoles et des programmes de sensibilisation communautaire visant à limiter les risques de confrontation. L’étude met enfin en évidence la nécessité d’une gouvernance partagée entre autorités, conservateurs et communautés locales, afin de concilier la conservation de la biodiversité et les impératifs socioéconomiques. Elle souligne la complexité des relations homme-faune et appelle à une gestion territoriale intégrée au service d’une cohabitation durable. </p>Patrick Obiang Mba
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2026-09-092026-09-0941122129Ecological Niche Modeling of Nuxia capitata and Phyllarthron madagascariensis: Delineating Bioclimatic Envelopes for Sustainable Forest Management in Madagascar
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335346
<p><em>Nuxia capitata Baker</em> (Stilbaceae) et <em>Phyllarthron madagascariensis K. Schum</em>. (Bignoniaceae) constituent des ressources forestières endémiques de grande valeur à Madagascar, traditionnellement exploitées pour leurs propriétés médicinales et leur bois. Cependant, l'accélération des pressions anthropiques et la fragmentation de leur habitat menacent gravement leurs populations sauvages, freinant la transition vers une gestion durable des ressources. Cette étude utilise la modélisation de niche écologique par entropie maximale (MaxEnt) pour délimiter leurs enveloppes bioclimatiques actuelles, identifier les principaux facteurs environnementaux et évaluer l'efficacité de la conservation par le réseau national d'aires protégées (SAPM). Les modèles ont été calibrés à l'aide de données d'occurrence géoréférencées et de prédicteurs biophysiques non colinéaires filtrés. Les algorithmes générés ont démontré une précision prédictive exceptionnelle, avec des valeurs d'aire sous la courbe (AUC) de 0,951 pour <em>N. capitata</em> et de 0,919 pour <em>P. madagascariensis</em>. Les évaluations spatiales quantitatives indiquent que l'aire de répartition géographique totale favorable à *<em>N.</em><em>capitata</em>* s'étend sur 76 188,85 km² (13,35 % du territoire national) et celle de P. madagascariensis sur 127 693,60 km² (22,38 %). Les analyses bioclimatiques révèlent que la distribution de *<em>N. capitata</em>* est fortement contrainte par la température moyenne annuelle (75,6 % de la contribution),<br>ce qui témoigne d'une grande affinité pour les écosystèmes frais d'altitude. À l'inverse, la distribution de <em>P. madagascariensis</em> est principalement régie par la saisonnalité des précipitations (43,4 % de la contribution), formant une bande latitudinale continue le long du biome de la forêt humide de l'est. Les superpositions spatiales démontrent que 31,81 % de la niche écologique de <em>N. capitata</em> et 36,36 % de l'aire de répartition de <em>P. madagascariensis</em> recoupent des aires protégées. Si les populations de la forêt tropicale de l'est sont relativement bien préservées, d'importantes lacunes en matière de protection subsistent dans les hautes terres centrales, notamment dans la région d'Analamanga. Il est urgent de renforcer les transferts de gestion forestière communautaires afin de sécuriser ces réservoirs génétiques fragmentés et de préserver les connaissances ethnobotaniques autochtones associées. </p>Ratsaraefatrarivo Mihaja Henintsoa ToejanaharyLetsara RokimanRazanadrasoa Vololonome BodomalalaRobijaona Rahelivololoniaina BaholyRazafimahatratra Dieudonné
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2026-09-092026-09-0941130149From Fruits to Leaves : Seasonal Foraging Dynamics and Nutritional Ecology of Ring-Tailed Lemurs (Lemur catta) at Berenty Private Reserve, Madagascar
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335350
<p>Les fluctuations saisonnières de la disponibilité alimentaire mettent à rude épreuve les adaptations comportementales et métaboliques des primates dans les forêts sèches et imprévisibles de Madagascar. Cette étude examine les déterminants nutritionnels de la recherche de nourriture chez le lémurien à queue annelée (Lemur catta), une espèce menacée, en analysant les relations quantitatives entre la phénologie végétale, la composition en macronutriments et les préférences alimentaires explicites. Des données empiriques ont été collectées dans la forêt galerie « Malaza » de la réserve privée de Berenty durant deux périodes contrastées : novembre 2023 (début de la saison des pluies) et juillet 2024 (saison sèche). Le suivi comportemental de cinq femelles adultes a été réalisé par échantillonnage focal continu (80 heures), tandis que des inventaires de la végétation et des relevés phénologiques semi-quantitatifs ont permis de surveiller les ressources disponibles. Les profils phytochimiques ont été déterminés par spectroscopie proche infrarouge (NIRS). Les résultats révèlent une forte dichotomie saisonnière du régime alimentaire. En novembre 2023, malgré la prédominance du feuillage mature dans la biomasse disponible (85,58 %), la cohorte a adopté une stratégie d'optimisation énergétique, consacrant 68 % de son temps de recherche de nourriture aux rares tissus reproducteurs, principalement les fruits riches en glucides de <em>Rinorea greveana </em>et <em>Cordia sinensis</em>. La modélisation chimiométrique a confirmé cette préférence, révélant une corrélation positive modérée avec les concentrations en glucides (r = 0,58, p = 0,0878). À l'inverse, la saison sèche de juillet 2024 a entraîné un effondrement quasi total de la disponibilité des fruits (0,60 %), contraignant les individus à se tourner vers des matrices végétales de substitution de faible qualité, dominées par les feuilles d'<em>Azadirachta indica</em> et les tiges d'Opuntia vulgaris. Durant cette période de pénurie, les corrélations entre les préférences et les caractéristiques nutritionnelles sont restées faibles, reflétant un recentrage crucial sur le maintien des macronutriments, avec de légères tendances positives pour les lipides (r = 0,374) et les protéines (r = 0,232). Ces résultats apportent une preuve irréfutable de la plasticité nutritionnelle évolutive chez Lemur catta. Il est crucial de maintenir la diversité des communautés végétales afin d'assurer la viabilité à long terme des populations et leur sécurité micronutritionnelle dans des habitats fragmentés par l'activité humaine et spatialement restreints. </p>Mitantsoa Lalaina RakotondraparanyPerline RanomenjanaharyJulia Louisette RazanamparanyRokiman LetsaraShinichiro IchinoBaholy Robijaona RahelivololoniainaFélix Rakotondraparany
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2026-09-092026-09-0941150158Phytochemical Profiling and Comparative Evaluation of the Wound Healing Potential of Paederia grandidieri (Drake, 1897) Leaf Extracts in Wistar Rats
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335358
<p>La cicatrisation cutanée est un processus biologique complexe impliquant des mécanismes cellulaires et moléculaires étroitement coordonnés. La présente étude visait à évaluer le potentiel cicatrisant de <em>Paederia grandidieri</em> (Drake, 1897), une espèce endémique des régions arides de Madagascar, et à comparer son efficacité à celle du médicament de référence, Madecassol 1 %. Le criblage phytochimique a révélé un profil diversifié de métabolites secondaires bioactifs, notamment des polyphénols, des flavonoïdes et des polysaccharides, reconnus pour leurs propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et régénératrices. L'efficacité thérapeutique a été évaluée à l'aide de plaies d'excision standardisées chez des rats Wistar. L'analyse statistique n'a démontré aucune différence significative entre les pommades contenant 10 % et 20 % d'extrait de <em>P. grandidieri</em> et Madecassol 1 %, établissant ainsi une équivalence pharmacodynamique définitive. En revanche, la comparaison avec le groupe témoin négatif a révélé un effet dose-dépendant significatif, la formulation à 20 % présentant une significativité statistique plus marquée. La cinétique de cicatrisation a montré une fermeture complète en 11 à 12 jours, soit une réduction d'environ 37 % du temps de cicatrisation total par rapport aux 19 jours nécessaires chez les sujets non traités. De plus, un pic de vitesse de régénération a été observé au 6e jour, correspondant à une phase de prolifération intense. Ces résultats valident scientifiquement l'usage ethnopharmacologique de <em>P. grandidieri</em> et soulignent son potentiel en tant qu'agent naturel standardisé pour une réparation tissulaire accélérée. </p>Perline RanomenjanaharyRokiman LetsaraMintantsoa Lalaina RakotondraparanyYvanna TemasoaRigobert AndrianantenainaSchinichiro IchinoBlanchard RandrianambininaRoukia DjoudiBaholy Robijaona Rahelivololoniaina
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2026-09-092026-09-0941159166Profil socioéconomique des vendeurs et contraintes de commercialisation des produits forestiers non ligneux (PFNL) dans trois marchés pilotes de la Ville de Kinshasa, en République Démocratique du Congo
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335362
<p>Les produits forestiers non ligneux (PFNL) jouent un rôle essentiel dans les moyens d'existence des populations en République démocratique du Congo. A Kinshasa, leur commercialisation constitue une importante source de revenus pour de nombreux ménages et contribue à l'approvisionnement de la population en produits alimentaires, médicinaux et culturels. Toutefois, les caractéristiques socio-économiques des commerçants et les contraintes auxquelles ils sont confrontés ainsi que celles qui limitent le développement de cette filière demeurent insuffisamment documentées. Cette étude vise à analyser les profils socio-économiques des vendeurs de produits forestiers non ligneux (PFNL) ainsi que les principales contraintes de leur commercialisation dans trois marchés pilotes de la ville de Kinshasa (Gambela, Liberté et Marché Central). l’étude repose sur une enquête descriptive menée auprès de 196 vendeurs de détail et des grossistes des trois marchés pilotes à l'aide de questionnaires semistructurés et d'observations directes. Les informations recueillies ont porté sur les caractéristiques socio-économiques des commerçants, les circuits d'approvisionnement, les motivations de vente, les revenus générés ainsi que les difficultés rencontrées dans la commercialisation des PFNL. Les données ont été analysées à l’aide de<br>statistiques descriptives. Les résultats montrent que 92% des commerçants sont des femmes. Les commerçants les plus représentés appartiennent à la tranche d'âge de 35 à 45 ans. Les personnes mariées représentent 50,67 % des enquêtés, suivies des veufs/veuves (20 %), des célibataires (18 %) et des divorcés (11,33 %). La majorité des vendeurs possède un niveau d'études secondaires (55 %), tandis que seulement 8 % ont suivi des études universitaires. Les PFNL commercialisés proviennent principalement des provinces du Kongo Central (33,9 %) et de l'Équateur (29,66 %), suivies de l'ancienne province du Bandundu (10,17 %). Les principales motivations de l'activité sont l'héritage familial (32 %), la rentabilité économique (25 %) et les difficultés socio-économiques des ménages. Les détaillants déclarent des revenus mensuels de l'ordre de 100 à 120 USD, tandis que les grossistes perçoivent en moyenne environ 275 USD par mois. Plus de la moitié des grossistes (54,67 %) exercent cette activité depuis plus de dix ans. Les principales contraintes identifiées concernent d'irrégularité de l'approvisionnement, la nature périssable des produits, les pertes liées au transport, la faible maîtrise des circuits d'approvisionnement à la source, l'absence d'organisations professionnelles structurées et le manque de connaissances sur la domestication des espèces commercialisées. La commercialisation des PFNL constitue une activité économique durable et une source importante de revenus pour les ménages de Kinshasa, en particulier les femmes. Malgré son importance socio-économique, cette filière demeure confrontée à de nombreuses contraintes organisationnelles, logistiques et techniques qui limitent son développement. Le renforcement des organisations professionnelles, l'amélioration des infrastructures de conservation et de transport, ainsi que la promotion de la domestication des espèces à forte valeur commerciale apparaissent comme des priorités pour améliorer la compétitivité de la filière et contribuer à la gestion durable de ces ressources forestières. Promouvoir ces leviers essentiels pourra accroître la contribution des PFNL au développement socio-économique et à la conservation des ressources forestières. </p>Valentin Mbuli BolikoConstantin Lubini AyingweuApollinaire Biloso MoyeneHonoré Belesi KatulaBlaise Mbala Mavinga
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2026-09-092026-09-0941167177Produits forestiers non ligneux végétaux commercialisés dans les principaux marchés de Kinshasa (RDC) : diversité, importance socio-économique et enjeux de gestion durable
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335384
<p>Les produits forestiers non ligneux (PFNL) végétaux constituent une ressource essentielle pour l'alimentation, la médecine traditionnelle et les moyens de subsistance des populations de la République démocratique du Congo. À Kinshasa, leur commercialisation contribue à l'économie urbaine, mais les informations sur leur diversité biologique, leur importance socio-économique et les enjeux de leur gestion durable demeurent limitées. Cette étude vise à évaluer la diversité des PFNL végétaux commercialisés dans les marchés Gambela, Liberté et Central de Kinshasa, à analyser leurs caractéristiques écologiques, leurs usages, leurs circuits d'approvisionnement et leur contribution à la gestion durable des ressources forestières. Une enquête ethnobotanique a été menée auprès des vendeurs et fournisseurs des trois marchés pilotes. Les espèces ont été identifiées selon le système de classification phylogénétique APG IV. Les données relatives à la diversité floristique, aux caractéristiques écologiques, aux usages et aux modes de prélèvement ont été analysées à l'aide de statistiques descriptives. Au total, 118 espèces appartenant à 88 genree ont été inventoriées. Les familles les plus représentées sont les Fabaceae (13 espèces), les Malvaceae (7 espèces), puis les Apocynaceae, Arecaceae, Clusiaceae, Euphorbiaceae, Moraceae, Rubiaceae et Zingiberaceae (5 espèces chacune). Les espèces proviennent majoritairement du domaine guinéo-congolais (64,4 %) et des habitats forestiers (86,44 %), dont 55,08 % de forêts secondaires. Les arbres représentent 45,76 % des espèces, suivis des arbustes (24,58 %) et des lianes (14,41 %). Les PFNL sont principalement destinés à l'alimentation (44,92 %) et à la médecine traditionnelle (35,59 %). Les diaspores sarcochores dominent (71,18 %), tandis que les modes de prélèvement destructeurs représentent 53,39 % des pratiques<br>observées, traduisant une pression importante sur les ressources forestières. Les PFNL végétaux commercialisés dans les principaux marchés de Kinshasa présentent une diversité floristique élevée et une forte importance socio-économique. Toutefois, la prédominance de pratiques de récolte destructrices souligne la nécessité de promouvoir des méthodes d'exploitation durables, de renforcer les mesures de conservation et d'encourager l'agroforesterie afin d'assurer la pérennité de ces ressources. </p>Valentin Mbuli BolikoConstantin Lubini AyingweuApollinaire Biloso MoyeneHonoré Belesi KatulaBlaise Mbala Mavinga
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2026-09-092026-09-0941179192Evaluation of the Antidiabetic Potential of Selected Bioactive Compounds from Yam Bean (<i>Pachyrhizus erosus</i>): A preliminary in silico study
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335389
<p>Diabetes mellitus is one of the most significant global public health challenges, with a steadily increasing prevalence, particularly in low- and middle-income countries. Despite the availability of several therapeutic options, their limitations and adverse effects underscore the urgent need for the discovery of novel antidiabetic agents. Natural products remain a valuable source of bioactive compounds with considerable potential for drug development. This study aimed to evaluate the antidiabetic potential of seven bioactive compounds isolated from yam bean (Pachyrhizus erosus) using an in silico approach combining physicochemical characterization, pharmacokinetic and toxicological profiling, and molecular docking analysis. The selected compounds, dolineone, daidzin, daidzein, genistein, gentisic acid, neodulin, and erosone were initially assessed for their physicochemical properties and drug-likeness using SwissADME. Their pharmacokinetic and toxicity profiles (ADMET) were subsequently predicted using pkCSM and ADMETlab 2.0. Molecular docking simulations were then performed against α-glucosidase (PDB ID: 3W37), a key therapeutic target involved in carbohydrate digestion and postprandial glucose regulation. The results demonstrated that most of the investigated compounds possessed physicochemical properties consistent with good oral bioavailability and exhibited favorable pharmacokinetic profiles. Toxicological predictions indicated a low risk of toxicity, including the absence of predicted hepatotoxicity for all compounds. Molecular docking analysis showed that all seven compounds interacted with the active site of α-glucosidase. Among them, daidzin exhibited the strongest binding affinity (−8.3 kcal/mol), surpassing that of the reference inhibitor acarbose (−8.0 kcal/mol). Furthermore, daidzin formed multiple interactions with key catalytic amino acid residues, suggesting a high inhibitory potential against α-glucosidase. Overall, these findings highlight the potential of bioactive compounds from Pachyrhizus erosus, particularly daidzin, as promising candidates for the development of novel α-glucosidase inhibitors for diabetes management. However, further in vitro and in vivo studies are warranted to validate their biological activity, elucidate their mechanisms of action, and assess their therapeutic efficacy and safety. </p>Ignis M. KitukuRoland M. MbikayiGhandi N. IlambuAristote MatondoDamien S.T. TshibanguDidi D. BibelayiCélestin N. MudogoKoto-te-Nyiwa NgboluaPuis T. MpianaVirima Mudogo
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2026-09-092026-09-0941193204Analyse socio-économique de l’exploitation du rotin (Eremospatha haullevilleana De Wild. : Arecaceae) dans le secteur de Yakoma en République Démocratique du Congo
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335390
<p>Cette étude analyse les dimensions socio-économiques, écologiques et organisationnelles de l’exploitation du rotin (Eremospatha haullevilleana De Wild.) dans le secteur de Yakoma (RDC), sur la base d’une enquête transversale menée auprès de 128 exploitants. Les résultats montrent une forte dominance masculine (97,7 %) et une population active relativement jeune (âge moyen ≈ 35 ans), caractérisée par un niveau d’instruction majoritairement secondaire. L’exploitation du rotin constitue principalement un revenu secondaire (78,9 %), avec un revenu moyen de 53,54 USD, révélant une contribution économique modeste mais essentielle aux moyens d’existence. Sur le plan écologique, 50 % des exploitants interviennent en forêt primaire et parcourent en moyenne plus de 10 km, indiquant une pression accrue sur les ressources naturelles et une raréfaction progressive. Les principales menaces identifiées sont les feux de brousse (39,8 %), la surexploitation (32 %) et la déforestation (28,1 %). Malgré ces contraintes, la perception de la durabilité est majoritairement positive (97,7 %), traduisant un décalage entre perception sociale et réalité écologique. La récolte échelonnée constitue la principale stratégie de conservation (71,1 %), tandis que la domestication reste limitée (18 %). L’analyse multivariée (ACM) met en évidence trois profils d’exploitants, structurés selon l’intensité économique et l’accessibilité. Ces résultats soulignent la nécessité d’un encadrement institutionnel intégrant formation, appui technique et structuration des marchés pour assurer la durabilité de la filière.</p>Franck Valatia KengoKoto-Te-Nyiwa NgboluaDimanche Bombeku Yenga
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2026-09-092026-09-0941205213Usages, perceptions et enjeux sanitaires liés à l’utilisation de Moringa oleifera Lam. dans le quartier Salongo (Lemba, Kinshasa, République démocratique du Congo)
https://www.ajol.info/index.php/raee/article/view/335391
<p>Cette étude poursuit l’objectif d’analyser les usages, les perceptions et les enjeux sanitaires liés à l’utilisation de Moringa oleifera Lam.<br>par la population du Quartier Salongo dans le but de mieux comprendre l’importance socioculturelle de cette plante et d’évaluer les<br>risques potentiels pour la santé publique. C’est une étude transversale descriptive à visée analytique, et adopte la méthode d’observation<br>directe sur terrain, complétée par l’enquête par questionnaire et la consultation documentaire. L’échantillonnage raisonné a été<br>privilégié pour sa capacité à cibler directement les parcelles disposant d’au moins un individu de Moringa. Un questionnaire unique,<br>structuré et standardisé a été élaboré afin de recueillir des informations auprès des 164 ménages sous format numérique à l’aide du<br>logiciel KoboCollect. Le logiciel Stata 2016 a été utilisé pour le traitement et l’analyse statistique des données collectées. Les analyses<br>statistiques, bivariées et multivariées ont été appliquées au seuil de p < 0,05 et IC95%. Les résultats révèlent que la plante est utilisée<br>principalement sous forme de feuilles fraîches (53 %). Elle est perçue avant tout comme médicinale (57 %). Le soutien à la lactation<br>(34,9 %) est l’effet bénéfique le plus cité. L’usage vise surtout le traitement des affections (62 %). Les répondants ayant une perception<br>positive de ses effets bénéfiques ont 19,79 fois plus de chance à l’utiliser fréquemment que ceux ayant une perception négative (OR<br>ajusté = 19,79 ; IC95% : 3,18-123,28 ; p = 0,001). La majorité des répondants (71 %) ignore le danger sanitaire lié à sa consommation<br>sans avis médical. L’étude conclut que Moringa oleifera jouerait un rôle socio-culturel et nutritionnel important mais requiert un<br>encadrement sanitaire. Toutefois, elle recommande des analyses technologiques.</p>Benjamin Mandjo LingbanduluPatrick Dande AssikpuCesar-De-Grâce Makuma NgelimaGilbert Dawili Namwisi
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2026-09-092026-09-0941214231