Dazzled by the light: the impact of light pollution from ships on seabirds at Tristan da Cunha

Keywords: bird strikes, fishery impacts, Gough Island, petrels, season, Tristan archipelago

Abstract

Most of the millions of burrow-nesting petrels that breed at Tristan da Cunha are susceptible to light pollution. On dark, misty nights, petrels become disoriented by artificial lights, mainly from ships. From 2013 to 2021 at least 1 823 petrels were recorded coming aboard vessels fishing for rock lobsters. Despite limited deck lighting, bird strikes occurred on 13% of fishing nights, with 65% of birds recorded on seven nights (<1%). Strikes occurred more often in spring and autumn than in summer, probably as a result of seabird breeding phenology and seasonal weather patterns. At least 70 birds were killed (4% of those reported from the ships), mainly prions Pachyptila spp. and storm petrels of family Oceanitidae. These represent minimum estimates, because not all birds are detected by the ships’ crews. All vessels operating close to seabird breeding islands at night should be required to black out all but the most essential lights. 

Ébloui par la lumière: l›impact de la pollution lumineuse des navires sur les oiseaux marins à Tristan da Cunha

La plupart des millions de pétrels nichant dans des terriers de l’archipel Tristan da Cunha et s’y reproduisant, est sensible à la pollution lumineuse. Lors des nuits sombres et brumeuses, les pétrels sont désorientés par les lumières artificielles provenant principalement des navires. Entre 2013 et 2021, au moins 1 823 pétrels ont été observés à bord de navires de pêche de langoustes. Des collisions d’oiseaux ont eu lieu 13% des nuits de pêche pour 65% des oiseaux observés pendant sept nuits (>1%), et ce malgré un éclairage réduit sur le pont. Les collisions étaient plus fréquentes au printemps et à l’automne, un phénomène probablement lié à la phénologie de reproduction des oiseaux marins et aux modèles météorologiques saisonniers. Au moins 70 oiseaux sont morts (soit 4% de ceux signalés par les navires); la plupart était des prions Pachyptila spp. et des pétrels tempête Oceanitidae. Ces chiffres sont des estimations à minima, étant donné que tous les oiseaux ne sont pas détectés par les équipages des navires. Il faudrait obliger les navires à éteindre tous les feux, sauf les plus essentiels, dès lors qu’ils opèrent à proximité des îles où se reproduisent les oiseaux marins.

Published
2021-11-22
Section
Articles

Journal Identifiers


eISSN: 1727-947X
print ISSN: 0030-6525