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Investigation of anti-Toxoplasma gondii antibody seropositivity and possible risk factors in women with abortion or stillbirth history in Kars, Turkey
Abstract
Toxoplasma gondii is a common protozoan parasite that can cause serious outcomes, especially during pregnancy, including miscarriage, stillbirth, preterm birth, and congenital abnormalities. This study was designed to determine the seroprevalence of T. gondii and explore associated risk factors among women with a history of abortion or stillbirth in Kars, Turkey. A total of 274 women were included -137 with a history of abortion or stillbirth, and 137 healthy controls. Participants completed a 26-item questionnaire assessing possible risk factors for infection. Serum samples were analysed using the micro-ELISA method. In the patient group, IgG and IgM seropositivity rates were 32.8% and 1.5%, respectively while in the control group, IgG and IgM were 35% and 0.7% respectively. Overall, the prevalences of IgG and IgM in the two groups were 33.9% and 1.1% respectively. The difference between the groups was not statistically significant (p > 0.05). Significant associations were found in the patient group between seropositivity and factors such as educational level, number of previous pregnancies, abortions, and preterm births, and the source of drinking water (p < 0.05). In the control group, income level, feeding cats in the garden, and consumption of raw milk were significantly associated with seropositivity (p < 0.05). However, no statistically significant association was found between T. gondii seropositivity and a history of abortion or stillbirth when compared with the control group. The findings also reveal a relatively high seroprevalence of T. gondii in the region and suggest that several sociodemographic and behavioral factors may contribute to exposure to the parasite. Therefore, public health interventions tailored to local hygiene and dietary habits are recommended. (Afr J Reprod Health 2026; 30 [10]: 72-84).
Toxoplasma gondii est un parasite protozoaire largement répandu pouvant entraîner des issues graves, en particulier pendant la grossesse, notamment des fausses couches, des mortinaissances, des naissances prématurées et des anomalies congénitales. Cette étude a été conçue afin de déterminer la séroprévalence de T. gondii et d’explorer les facteurs de risque associés chez des femmes ayant des antécédents de fausse couche ou de mortinatalité à Kars, en Turquie. Au total, 274 femmes ont été incluses, dont 137 présentant des antécédents de fausse couche ou de mortinatalité et 137 témoins en bonne santé. Les participantes ont rempli un questionnaire de 26 items visant à évaluer les facteurs de risque potentiels d’infection. Les échantillons de sérum ont été analysés à l’aide de la méthode micro-ELISA. Dans le groupe de patientes, les taux de séropositivité des IgG et des IgM étaient respectivement de 32,8 % et 1,5 %, tandis que dans le groupe témoin, ils étaient de 35 % et 0,7 %. Globalement, la prévalence des IgG et des IgM dans les deux groupes était respectivement de 33,9 % et 1,1 %. Aucune différence statistiquement significative n’a été observée entre les groupes (p > 0,05). Dans le groupe de patientes, des associations significatives ont été observées entre la séropositivité et des facteurs tels que le niveau d’instruction, le nombre de grossesses antérieures, les fausses couches, les naissances prématurées et la source d’eau utilisée (p < 0,05). Dans le groupe témoin, le niveau de revenu, le fait de nourrir des chats dans le jardin et la consommation de lait cru étaient significativement associés à la séropositivité (p < 0,05). Toutefois, aucune association statistiquement significative n’a été mise en évidence entre la séropositivité à T. gondii et les antécédents de fausse couche ou de mortinatalité par rapport au groupe témoin. Les résultats révèlent également une séroprévalence relativement élevée de T. gondii dans la région et suggèrent que plusieurs facteurs sociodémographiques et comportementaux peuvent contribuer à l’exposition au parasite. Par conséquent, des interventions de santé publique adaptées aux habitudes locales d’hygiène et d’alimentation sont recommandées. (Afr J Reprod Health 2026; 30 [10]: 72-84).


