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Perspectives among postpartum women, men, and healthcare providers on barriers to family planning services in rural Nigeria


Love B. Ayamolowo
Nadine N. Rall
Sindiwe S. James

Abstract

Low uptake of family planning (FP) particularly during the postpartum period contributes to unintended pregnancies, thus increasing the risk of maternal morbidity and mortality globally. This cross-sectional mixed-methods study explored barriers to FP in rural southwest Nigeria using surveys from 388 men and women and interviews with 14 midwives across three states (June – July 2022). Eligible participants included postpartum women, men, and midwives. Quantitative data were analyzed using SPSS, and qualitative data using Braun and Clarke’s thematic analysis in Atlas.ti. The results show that although 62.6% of respondents had good knowledge of FP, only 35.5% reported current use. However, positive attitude (OR=1.689, p <0.05), tertiary education (OR=2.331, p <0.05), and having multiple partners (OR=1.793, p <0.05) were significant predictors. Thematic analysis of provider interviews revealed user-related, provider-related, and health system barriers. The study highlights the need for targeted FP education and structural interventions to improve uptake and overcome both individual and systemic challenges in rural communities.


La faible utilisation de la planification familiale, en particulier pendant la période post-partum, contribue aux grossesses non désirées, ce qui augmente le risque de morbidité et de mortalité maternelles à l’échelle mondiale. Cette étude transversale à méthodes mixtes a exploré les obstacles à la planification familiale dans les zones rurales du sud-ouest du Nigéria à l’aide d’enquêtes auprès de 388 hommes et femmes, ainsi que d’entretiens avec 14 sages-femmes dans trois États (juin–juillet 2022). Les participantes admissibles comprenaient des femmes en post-partum, des hommes et des sages-femmes. Les données quantitatives ont été analysées à l’aide de SPSS, et les données qualitatives selon l’analyse thématique de Braun et Clarke dans Atlas.ti. Les résultats indiquent que bien que 62,6 % des répondants aient une bonne connaissance de la planification familiale, seulement 35,5 % ont déclaré en faire un usage actuel. Toutefois, une attitude positive (OR=1,689, p<0,05), un niveau d’études supérieures (OR=2,331, p<0,05) et le fait d’avoir plusieurs partenaires (OR=1,793, p<0,05) étaient des prédicteurs significatifs. L’analyse thématique des entretiens avec les prestataires a révélé des obstacles liés aux usagers, aux prestataires et au système de santé. L’étude souligne la nécessité d’une éducation ciblée sur la planification familiale et d’interventions structurelles pour améliorer l’utilisation et surmonter les obstacles individuels et systémiques dans les communautés rurales.


Journal Identifiers


eISSN: 1118-4841