A Study of Early Stage Contraceptive users in Mozambique

  • EC Green Consultant to the Primary Health Care Support Project, University Research Corporation, 7200 Wisconsin Avenue, Bethesda, Md. 20814 USA. Correspondence: 2807 38th St., NW Washington, DC 20007. <br><br>
  • J Bardelez Consultant to the Primary Health Care Support Project, University Research Corporation, 7200 Wisconsin Avenue, Bethesda, Md. 20814 USA.
  • A Daniel Consultant to the Primary Health Care Support Project, University Research Corporation, 7200 Wisconsin Avenue, Bethesda, Md. 20814 USA.
  • J Romero Consultant to the Primary Health Care Support Project, University Research Corporation, 7200 Wisconsin Avenue, Bethesda, Md. 20814 USA.
Keywords: Contraceptive users, early stage, Mozambique

Abstract



The USAID-funded Primary Health Care Support Project conducted a study of contraceptive users (n = 672) in six provinces of Mozambique. Findings show that the most widely used contraceptive methods were the pills and the injectables (87.7% of all users), meaning that contraceptive choices were very limited. Respondents believed that a woman should have an average of 6 children, or an indeterminate number (“as many as the husband wants” or “according to God's will”). Catholics and Muslims appeared no less willing than Protestants, or those following traditional religions, or those with no religions to use modern methods. Most (81.1%) respondents reported learning about contraceptives from a nurse. Finally, comparing limited rural community-based distribution of contraceptives (CBD) findings with urban findings, rural users were significantly less educated and literate than urban users, yet their levels of correct use of contraceptives, and satisfaction with their current method, did not differ significantly from urban users. This suggested to policy makers that CBD was a feasible approach to supplying contraceptives in rural areas.

(Afr J Reprod Health 2000; 4[2]: 74–84)

Résumé

Une étude auprès des débutants dans l'emploi des contraceptifs au Mozambique. Le Projet de Soins de Santé Primaire, qui est financé par USAID, a mené une étude sur les utilisateurs des contraceptifs (n = 672) dans six provinces du Mozambique. Les résultats ont montré que les méthodes contraceptives les plus utilisées étaient les pilules et les injectables (87,7% de tous les utilisateurs), ce qui veut dire que les choix des contraceptifs sont très limités. Les répondants étaient convaincus qu'une femme doit avoir en moyenne 6 enfants ou bien un nombre indéterminé d'enfants (“autant que veut le mari” ou “selon la volonté de Dieu “). Les Catholiques et les Musulmans n'étaient pas moins disposés que les Protestants ou les pratiquants des religions traditionnelles ou ceux qui n'ont pas de religions, à employer des méthodes modernes. La plupart des répondants (81,1%) ont signalé qu'ils ont appris à utiliser les contraceptifs à une infirmière. En fin, la confrontation des découvertes de la CBD rurale limitée aux découvertes urbaines a montré que les utilisateurs ruraux étaient, de manière significative, moins instruits et moins lettrés que les utilisateurs urbains. Pourtant, il n'y avait pas de différence remarquable quant au niveau de l'emploi exact des contraceptifs et de la satisfaction tirées de leur méthode actuelle par les utilisateurs urbains. Ceci a suggéré aux formulateurs de la politique que la CBD était une approche praticable pour la fourniture des contraceptifs dans les milieux ruraux.

(Rev Afr Santé Reprod 2000; 4[2]: 74–84)

Key Words: Contraceptive users, early stage, Mozambique

Author Biography

EC Green, Consultant to the Primary Health Care Support Project, University Research Corporation, 7200 Wisconsin Avenue, Bethesda, Md. 20814 USA. Correspondence: 2807 38th St., NW Washington, DC 20007. <br><br>
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