PROMOTING ACCESS TO AFRICAN RESEARCH

Pan African Medical Journal

Log in or Register to get access to full text downloads.

Remember me or Register



Profil épidémiologique des pathologies respiratoires chez l’enfant à l’Hôpital d’Enfants de Rabat, Maroc

Ilham Benchekroun, Mohamed El Mahdi Boubkraoui, Nour Mekaoui, Lamia Karboubi, Chafiq Mahraoui, Badr Sououd Benjelloun Dakhama

Abstract


Introduction: les pathologies respiratoires représentent un motif fréquent d'hospitalisation en pédiatrie. L'objectif de cette étude était d'évaluer le profil épidémiologique des pathologies respiratoires chez l'enfant à l'hôpital d'enfants de Rabat, Maroc. Méthodes: il s'agit d'une étude observationnelle transversale qui a concerné tous les cas d'enfants âgés de 3 mois à 15 ans hospitalisés pour une pathologie respiratoire au service de pneumoallergologie et infectiologie pédiatriques de l'hôpital d'enfants de Rabat sur une période d'une année, du 1 janvier 2014 au 31 décembre 2014. Résultats: sur 3537 patients hospitalisés, 2493 (70,5%) l'ont été pour une pathologie respiratoire. Les hospitalisations pour exacerbation d'asthme (p < 0,001), bronchiolite aigüe (p < 0,001) et dyspnée laryngée (p = 0,004) étaient plus fréquentes chez le garçon alors que les hospitalisations pour pneumopathie aigüe (p = 0,005), pour inhalation de corps étranger (p = 0,007) et pour coqueluche (p = 0,020) étaient plus fréquentes chez la fille. Les hospitalisations pour pneumopathie aigüe (p < 0,001), exacerbation de séquelles graves de virose (p < 0,001) et pour coqueluche (p < 0,001) étaient plus fréquentes chez le nourrisson. Les hospitalisations pour pneumopathie aigüe (p < 0,001) et pour coqueluche (p = 0,015) étaient plus fréquentes en période automnohivernale. Conclusion: les motifs d'hospitalisation étaient dominés par les exacerbations d'asthme et la bronchiolite aigüe, lesquelles étaient plus fréquentes chez le garçon. Les infections respiratoires, représentées par les pneumopathies aigües et la coqueluche, étaient plus fréquentes en période automnohivernale et touchaient plus le nourrisson.




AJOL African Journals Online