Urogenital Schistosomiasis among pupils of Northern Cross River State, Nigeria and performance of routine diagnostic tools

La schistosomiase urogénitale chez les élèves au Nord de l’Etat de Cross River au Nigeria et les performances des outils de diagnostic de routine

  • N. A. C. Djieyep
  • M. F. Useh
  • D. F. Djieyep
  • P. C Inyang-Etoh
  • F. H. L. Kamga
Keywords: Urogenital schistosomiasis, routine diagnostic tools

Abstract

Introduction: Schistosoma haematobium is the most common of the schistosomes, infecting about 110 million people globally, mostly in sub-Saharan Africa. The objective of this study was to determine the prevalence of urinary schistosomiasis in pupils in Northern Cross River State using microscopy, serology, haematuria and PCR and the association of its intensity with socio-economic status and past medical history of the pupils, and evaluate the performance of various diagnostic tools.
Material and methods: Urine samples were collected in randomly selected schools across the senatorial zone. Questionnaires were administered to capture the relevant socio demographic data. Aliquots of urine samples were filtered and examined microscopically after staining with 1% Carbol fuchsin for qualitative and quantitative estimation of eggs per 10 ml of urine while the genomic DNA was also extracted. Microsatellite marker Dra1Sh of the S. haematobium was amplified using Polymerase Chain Reaction (PCR). The sera from the blood samples were screened by ELISA method for Immunoglobulin (Ig) G and IgM respectively.
Results: Microscopy revealed that 39 (9.4%) subjects were infected with S. haematobium with a mean egg count of 16.97 ± 8.05/10 ml. The prevalence (p = 0.334) and intensity (p = 0.849) of the infection were not statistically significantly associated with age. Gender was statistically significantly associated with the prevalence (p = 0.031) but not the intensity (p = 0.115) while the Local Government (LGA) of residence significantly affected both prevalence (p = 0.00) and intensity (p = 0.001) of the infection. Sensitivities of 57.3%, 80.9% and 41.8% and specificities of 100%, 100% and 95.9% each were recorded for microscopy, serology and haematuria respectively as against PCR.
Conclusion: Urogenital schistosomiasis remains endemic in Northern Cross River State. The existing control programme shall be sustained. Haematuria could be exploited for mass screening if better logistics are not available.

Keywords: Urogenital schistosomiasis, routine diagnostic tools

Introduction: Schistosoma haematobium est le plus commun des schistosomes, infectant environ 110 millions de personnes dans le monde, principalement en Afrique subsaharienne. L’objectif de cette étude était de déterminer la prévalence de la schistosomiase urinaire chez les élèves de l’État de Northern Cross River en utilisant la microscopie, l’hématurie sérologique et la PCR et l’association de son intensité avec le statut socio-économique et les antécédents médicaux passés des élèves, et évaluer les performances de divers outils de diagnostic.
Matériel et méthodes: Des échantillons d’urine ont été prélevés dans des écoles choisies au hasard dans la zone sénatoriale. Des questionnaires ont été administrés pour saisir les données sociodémographiques pertinentes. Les aliquotes des échantillons d’urine ont été examinés au microscope après avoir été filtrés et colorés avec 1% de Carbol fuchsin pour l’estimation qualitative et quantitative des œufs par 10 ml d’urine tandis que l’ADN génomique a également été extrait. Le marqueur de microsatellite Dra1Sh de S. haematobium a été amplifié à l’aide de la réaction en chaîne par polymérase (PCR). Les sérums des échantillons de sang ont été analysés par la méthode ELISA pour les immunoglobulines (Ig) G et IgM respectivement.
Résultats: La microscopie a révélé que 39 (9,4%) sujets étaient infectés par S. haematobium avec une numération moyenne des œufs de 16,97 8,05. La prévalence (P = 0,334) et l’intensité (P = 0,849) de l’infection n’étaient pas statistiquement associées à l’âge. Le sexe était statistiquement associé à la prévalence (P = 0,031), mais pas à l’intensité (P = 0,115), tandis que l’administration locale (LGA) de résidence avait une incidence importante sur la prévalence (P = 0,00) et l’intensité (P = 0,001) de l’infection. Des sensibilités de 57,3%, 80,9% et 41,8% et des spécificités de 100%, 100% et 95,9% chacune ont été enregistrées pour la microscopie, la sérologie et l’hématurie respectivement contre la PCR.
Conclusion: La schistosomiase urogénitale demeure endémique dans l’État de Cross River au Nigeria. Le programme de contrôle actuel doit être maintenu. L’hématurie pourrait être exploitée pour le dépistage de masse si une meilleure logistique n’est pas disponible.

Mots clés: Schistosomiase urogenitale, outils de diagnostic de routine.

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eISSN: 2410-8936
print ISSN: 2226-2903