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Les dynamiques de partager un récit: Auteur, autorité et auto-récit dans moi, Tituba, sorcière…noire De Salem

Timwa Lipenga

Abstract


Cet article se focalise sur le partenariat de la narration―même rétrospectif ―chez  Maryse Condé et Tituba, dans Moi, Tituba, Sorcière…noire de Salem. Ceci est un récit fictif de la vie de Tituba, Indienne, une esclave accusée de la sorcellerie en 1692. L’article adopte l’ idée de la poétique de la relation par Édouard Glissant afin de démontrer les liens entre Condé et Tituba. Ce sont les liens qui ne sont pas tissés grâce à l’histoire familiale, mais qui trouvent leurs origines dans un point commun ; la narration. Tituba devient une figure matriarcale, confiant son récit à Condé. L’article soutient que Condé affirme et conteste Tituba afin de mettre en question l’idée des Meta- narratives passées d’une génération à l’autre. L’article souligne donc le fait que les voix différentes qui se trouvent dans Moi, Tituba, y compris celle de Condé signalent l’inévitabilité de la pluralité dans les narratives.

Mots clés : Condé, Tituba, épigraphe, sorcière, liens, méta-narrative




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