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Origin and management of neotropical cassava arthropod pests

A.C. Bellotti, A.R. Braun, B Arias, J.A. Castillo, J.M. Guerrero

Abstract


Cassava, one of the worlds major food crops is grown throughout the tropical regions of the world. Cassava originated in the neotropics; it was introduced into West Africa from Brazil by slave traders in the 1500's, and taken to Asia during the 17th century. Consequently the greatest diversity of cassava pests, as well as their natural enemies is found in the neotropics. Several species depress yield significantly; these include mites (Mononychellus spp.), mealybug (Phenacoccus herreni), the cassava horn worm (Erinnyis ello ), the burrowing bug (Cyrtomenus bergi), whiteflies (Aleurotrachelus socialis, Aleurothrixus aepim), thrips (Frankliniella williamsi), and lacebugs (Vatiga manihotae, V. illudeus and Amblystria machalana). Mites, mealybugs, thrips and lace bugs attack cassava primarily during dry periods, causing severe leaf necrosis. The horn worm will feed on cassava leaves throughout the long growing cycle of the crop, although severe attacks usually coincide with the onset of rains. Burrowing bugs feed directly on cassava roots, rendering them unacceptable for the commercial market. In the early 1970's, the cassava green mite, Mononychellus tanajoa and the cassava mealybug P. manihoti were inadvertently introduced to Africa from the neotropics. These pests have since spread throughout most of the cassava-growing regions of Africa, causing severe crop losses. The unauthorised movement of cassava germplasm, between and within continents, involves a risk of accidentally introducing additional pests. Control strategies are based on host plant resistance, biological control and cultural practices. Adequate levels of resistance have been identified for mites and whiteflies and moderate levels for mealybugs. Burrowing bug damage is less on varieties with high HCN concentration. Many species of natural enemies have been identified for mites, mealybugs and the cassava hornworm. A granulosis virus is effective in the management of hornworm populations. Chemical pesticide application to control cassava pests is discouraged and efforts are being made to develop Integrated Pest Management (IPM) programmes which do not incorporate pesticide use.

Key Words: Cassava, burrowing bug, mealybug, whiteflies, mites, neotropics, pest management

 

 

Le manioc, une des cultures vivrières majeures sous les tropiques, est attaqué par une large gamme d'arthropodes. Plusieurs espèces rédvisent significativement les récoltes. Dans les régions tropicales du nouveau monde, les ravageurs les plus importants sont les acariens  (Mononychellus spp.), les cochenilles Pseudococcidae (Phenacoccus herreni), le sphinx du manioc (Erinnyis ello ), les Hémiptères Cydnidae (Cyrtomenus bergi), les aleurodes (Aleurotrachelus socialis, Aleurothrixus aepim), les thrips (Frankliniella williamsi), et les Tingidae (Vatiga manihotae, V.illudeus et Amblystria machalana. Les acariens, cochenilles, thrips, et les tingides attaquent le manioc au cours des périodes sèches et provoquent de sévères nécroses des feuilles. Le sphinx se nourrit des feuilles de manioc tout au long du cycle de croissance de la plante, bien que les attaques séverès coïncident habituellement avec le début des pluies. Les punaises cydnides s'alimentent directement sur les tubercules du manioc, ce qui rend ces derniers impropres à la commercialisation. Les stratégies de contrôle se fondent sur la résistance de la plante, la lutte biologique et les pratiques culturales. Au début des années 70, l' acarien vert du manioc Mononychellus tanajoa et la cochenille farineuse P. Manihotis ont été accidentellement introduits en Afrique à partir de la zone néotropicale. Ces ravageurs ont depuis envahi la plupart des régions africaines productrices de manioc, provoquant de sévères pertes de récolte. L 'échange incontrôlé de matériel végétal, entre et à l'intérieur des continents, fait courir le risque de l'introduction accidentelle de nouveaux ravageurs. De bons niveaux de résistance ont été identifiés pour les acariens et les aleurodes, des niveaux modérés pour les cochenilles, et les dégâts causés pas les cydnides sont moindres sur les variétés à forte concentration d'HCN. De nombreuses espèces d'ennemis naturels ont été identifiées pour les acariens, les cochenilles et le sphinx du manioc. Un virus de granulose est efficace pour la régulation des populations du sphinx. L'utilisation de pesticides pour le contrôle des ravageurs du manioc n'est pas encouragée, et des efforts sont faits pour développer des programmes de gestion intégrée (IPM) excluant l'utilisation des pesticides.

Mots Clés: Gestion des ravageurs, oeotropicaux, manioc, acariens, cochenille farineuse, aleurodes, punaises cydnides




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