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Agricultural and Food Science Journal of Ghana

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Adoption Potential of Improved Sweetpotato Varieties in Ghana

E. N Amengor, A. Adu Appiah, B. Frimpong Nsiah, J. Osei-Adu, Adofo Kwadwo

Abstract


Root and tuber crops are essential staple crops produced in the West African sub- Region. The West African Agricultural Productivity Programme (WAAPP) funded by the World Bank seeks to improve root and tuber crops to ensure increased productivity, food security and poverty alleviation. The first phase ended with the release of four improved sweetpotato varieties (Ligri, Bohye, Dadanyuie, Patron) with higher productivity compared to other existing varieties. Potential adoption study is necessary to aid dissemination of the varieties by identifying varietal traits that could drive the adoption and varietal choices across various locations. The study employed qualitative approach (Participatory Rural Appraisal) involving 126 farmers randomly selected from a purposive pool of sweetpotato farmers from four major sweetpotato growing areas (Akatsi, Komenda, Ohawu and Asempanaye) in the Volta and Central regions of Ghana. Males (59.6%) dominated in sweetpotato production across location and a youth representation of 40% of the total sampled size which is a good indication for sweetpotato production. Sweetpotato production is undertaken mostly in the minor season (August-September) on an average farm size of 1.5 acres (0.6 ha) using both local and improved varieties (Sauti, Santom pona, Faara and Apomuden). Farmers perceived major pests that affected the crop to be Sweetpotato weevil (50% yield loss), Grasshoppers (30% yield loss) and Caterpillar (20% yield loss). Pesticides (Actelic 50 EC) was extensively used in pest control. Farmers perceived that, excessive use of pesticides had a negative effect on the sweetpotato yield and quality. Mean yield per hectare was 3.3 tons (3300 kg). Based on major and minor season prices, the highest profit was made in the minor season. Mean total production cost per hectare was GH₵1,925.00 in the major season and GH₵2,812.50 in the minor season; Revenues obtained were GH₵4,050.00 and GH₵6,600.00 and Gross Margins of GH₵2,125.00 and GH₵3,787.50 in the major and minor seasons respectively. Considering on absolute percentages, Komenda preferred variety Dadanyuie (85%) and Patron (62%); Ohawu preferred Bohye (85%) and Dadanyuie (76%), Asempanaye preferred Patron  (76%) and Bohye (70%);  Akatsi farmers preferred Dadanyuie (76%) and Bohye (61%) based on the varietal characteristics deemed ideal for farming conditions, increasing output and subsequently income. Optimum adoption of a new variety requires the consideration of locational variety choices, training on good agricultural practices, education on the traits of the new variety and proper marketing techniques.

 

Keywords: Sweetpotato, Gross Margin, Varietal Choices, Adoption Potential


L'adoption Potentiel des variétés améliorées de patates douces au Ghana

 

Les cultures de racines et tubercules sont des cultures de base essentielles produites dans la sous région de l'Afrique de l'Ouest. Le Programme de Productivité Agricole de l'Afrique de l'Ouest (PPAAO) financée par la Banque mondiale vise à améliorer les racines et les tubercules pour assurer une productivité accrue, une sécurité alimentaire et une réduction de la pauvreté. La première phase s'est terminée par le développement de 4 variétés de patates douces améliorées ('Ligri', 'Bohye', 'Dadanyuie', 'Patron') avec une productivité plus élevée par rapport aux autres variétés qui existent. Une étude d'adoption potentielle est nécessaire pour faciliter la diffusion des variétés en identifiant les traits variétals qui pourraient contribuer à l'adoption et les choix variétals dans divers endroits. L'étude a utilisé une approche qualitative (évaluation participative rurale) impliquant 126 agriculteurs sélectionnés au hasard parmi un groupe de cultivateurs de patate douce de quatre grandes zones de culture de la patate douce (Akatsi, Komenda, Ohawu et Asempanaye). Les hommes (59,6%) ont dominé la production de la patate douce à travers l'emplacement et une représentation des jeunes de 40% de la taille totale de l'échantillon, ce qui constitue une bonne indication pour la production de la patate douce. La production de la patate douce est plus faite dans la saison secondaire (août-septembre) sur une superficie moyenne de 1,5 hectare (0,6 ha) en utilisant des variétés locales et améliorées (Sauti, Santom pona, Faara et Apomuden). Les ravageurs majeurs qui ont affecté les cultures étaient le charançon de la patate douce (50% de perte de rendement), les sauterelles (30% de perte de rendement) et Caterpillar (20% de perte de rendement). Les pesticides (Acetelic 50EC) ont été largement utilisés dans la lutte antiparasitaire. Les agriculteurs ont perçu que l'utilisation excessive de pesticides avait un effet négatif sur le rendement et la qualité de la patate douce. Le rendement moyen par hectare était de 3,3 tonnes (3000 kg). Sur la base des prix de la saison majeure et de la saison secondaire, le bénéfice le plus élevé a été effectué dans la saison secondaire. Le coût total moyen par hectare était GH ₵ 1,925.00 dans la saison majeure et GH ₵ 2,1212.50 en saison secondaire; Les revenus obtenus ont été GH ₵ 4,050.00 et GH ₵ 6,600.00 et la marge brute étaient GH ₵ 2,125.00 et GH ₵ 3 787.50 respectivement. Komenda a préféré la variété Dadanyuie (85%) et Patron (62%); Ohawu préférait Bohye (85%) et Dadanyuie (76%), Asempanaye préférait Patron (76%) et Bohye (70%); Les agriculteurs d'Akatsi préféraient Dadanyuie (76%) et Bohye (61%) en fonction des caractéristiques variétales jugées idéales pour les conditions d'élevage, augmentant la production et par la suite les revenus. L'adoption optimale d'une nouvelle variété nécessite l'examen des choix de variété de localisation, la formation sur les bonnes pratiques agricoles, l'éducation sur les traits de la nouvelle variété et les techniques de marketing appropriées.

 

Mots-clés: La patate douce, marge brute, choix variétals, l'adoption potentiel








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